L’auteur à succès du New York Times retrace l’histoire d’amour des Américains avec Pluton, le meilleur ami (céleste) de l’homme. The Barnes & Noble Review Lorsque l’American Museum of Natural History de New York a reconstruit son Rose Center for Earth and Space, son équipe d’astrophysiciens a décidé, après de longues discussions, d’exclure Pluton de l’espace où étaient exposées les maquettes des planètes, pour le regrouper avec le nombre croissant d’objets glacés découverts au-delà de Neptune. Cette reclassification est passée...
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L’auteur à succès du New York Times retrace l’histoire d’amour des Américains avec Pluton, le meilleur ami (céleste) de l’homme.
The Barnes & Noble Review Lorsque l’American Museum of Natural History de New York a reconstruit son Rose Center for Earth and Space, son équipe d’astrophysiciens a décidé, après de longues discussions, d’exclure Pluton de l’espace où étaient exposées les maquettes des planètes, pour le regrouper avec le nombre croissant d’objets glacés découverts au-delà de Neptune. Cette reclassification est passée largement inaperçue jusqu’à un an après l’ouverture du centre en 2000, lorsque le New York Times a publié en une un article intitulé « Pluton n’est pas une planète ? À New York seulement ». Neil deGrasse Tyson, directeur du centre, écrit que la frénésie médiatique qui s’ensuivit fit de lui l’ennemi public des amoureux de Pluton du monde entier. Dans cet ouvrage irrévérencieux, divertissant et néanmoins substantiel, Tyson retrace la brève histoire de la planète Pluton, depuis sa découverte en 1930 par un jeune fermier de l’Illinois, astronome amateur, jusqu’au vote de l’Union astronomique internationale, en 2006, qui la rétrograda au rang de planète naine. Comme le suggère Tyson, le débat n’était pas seulement scientifique, mais aussi culturel : les adultes s’accrochaient à l’ordre des planètes qu’ils avaient appris par cœur dans leur jeunesse, tandis que les écoliers désignaient invariablement Pluton comme leur planète préférée, peut-être parce qu’elle porte le même nom qu’un personnage adoré de Disney (ce livre abondamment illustré comprend des reproductions de lettres indignées que Tyson a reçues d’enfants). Finalement conforté par l’UAI, Tyson plaide de manière convaincante pour que nous nous affranchissions de notre nostalgie de Pluton. Il soutient que l’exercice mécanique consistant à compter les planètes sonne creux et entrave l’exploration d’un univers scientifique bien plus riche, façonné par tout ce qui peuple notre environnement cosmique. --Barbara Spindel
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- Astronomie et sciences spatiales