Nous sommes en 1327. Des franciscains d’une abbaye italienne sont soupçonnés d’hérésie, mais l’enquête du frère Guillaume de Baskerville est soudainement éclipsée par sept morts étranges. Traduit par William Weaver. Un livre de Helen et Kurt Wolff Library Journal Eco, philosophe italien et romancier à succès, est un grand fabuliste polymathique dans la tradition de Swift, Voltaire, Joyce et Borges. Le Nom de la rose, qui s’est vendu à 50 millions d’exemplaires dans le monde entier, est un roman policier...
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Nous sommes en 1327. Des franciscains d’une abbaye italienne sont soupçonnés d’hérésie, mais l’enquête du frère Guillaume de Baskerville est soudainement éclipsée par sept morts étranges. Traduit par William Weaver. Un livre de Helen et Kurt Wolff
Library Journal
Eco, philosophe italien et romancier à succès, est un grand fabuliste polymathique dans la tradition de Swift, Voltaire, Joyce et Borges. Le Nom de la rose, qui s’est vendu à 50 millions d’exemplaires dans le monde entier, est un roman policier médiéval expérimental qui se déroule dans une bibliothèque monastique. En 1327, le frère Guillaume de Baskerville arrive pour enquêter sur une prétendue hérésie parmi les moines d’une abbaye italienne ; une série de meurtres étranges éclipse sa mission. Au cœur de ce mystère se trouve un récit sur les livres, les bibliothécaires, les mécènes, la censure et la quête de vérité dans une période de tensions entre le pontificat et le Saint-Empire romain. Le livre a connu un immense succès malgré quelques passages et allusions obscurs. Cette version habilement abrégée, magistralement lue par Theodore Bikel, conserve le génie de l’original tout en étant bien plus accessible. Le Pendule de Foucault, le deuxième roman d’Eco, est un peu agaçant. L’intrigue met en scène trois éditeurs milanais qui élaborent une série sur l’occulte pour une maison d’édition sans scrupules qu’Eco tourne en ridicule sans pitié. L’ouvrage détaille des phénomènes médiévaux, notamment les Templiers, un ordre ancien qui complote pour dominer le monde. Malheureusement, peu d’auditeurs parviendront à comprendre ce thriller raté. L’Île de la veille est un récit ingénieux qui commence par un naufrage en 1643. Roberta della Griva survit et monte à bord d’un autre navire, pour finalement se retrouver prise au piège. Des flashbacks nous plongent dans les batailles de la Renaissance, la cour de France, les intrigues d’espions, les histoires d’amour passionnées et les tentatives visant à résoudre le problème de la longitude. C’est un univers de métaphores et de paradoxes créé par un érudit divertissant. Tim Curry, qui narre également Le Pendule de Foucault, livre une lecture pleine de fougue. En définitive, les bibliothèques devraient éviter Le Pendule de Foucault, mais les lecteurs cultivés seront captivés par Le Nom de la rose comme par L’Île de la veille.-James Dudley, Copiague, N.Y.
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