Les quatre grosses poules qui avaient peur de tout dans leur premier succès, big Chickens, se sentent maintenant à l’étroit dans leur poulailler, alors elles partent à la recherche de la ferme. Mais où se trouve-t-elle, se demandent les malheureuses poules ? D’abord, elles trouvent une niche (des aboiements assourdissants !), puis elles tombent sur un tracteur (beurk, il est sale !), et enfin, elles entrent dans la grange (des chevaux sauvages !). Qui aurait cru que la ferme se...
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Les quatre grosses poules qui avaient peur de tout dans leur premier succès, big Chickens, se sentent maintenant à l’étroit dans leur poulailler, alors elles partent à la recherche de la ferme. Mais où se trouve-t-elle, se demandent les malheureuses poules ? D’abord, elles trouvent une niche (des aboiements assourdissants !), puis elles tombent sur un tracteur (beurk, il est sale !), et enfin, elles entrent dans la grange (des chevaux sauvages !). Qui aurait cru que la ferme se trouvait juste sous leur bec depuis le début ? Ce deuxième livre à lire à voix haute, aussi hilarant que le premier, regorge de gags à tomber, et est à nouveau illustré par les dessins pleins de vie de Henry Cole.
Littérature jeunesse
Tranche d’âge : de 4 à 8 ans.
Elles ont toujours voulu voir la ferme. Les quatre poules loufoques de big Chickens quittent donc leur poulailler et arrivent devant un bâtiment. Comme elles ne savent pas vraiment à quoi ressemble la ferme, elles se demandent s’il s’agit bien de celle-ci. Il y a un toit et une porte, mais aussi une queue, car c’est la niche du chien. Les poules et les chiens se chamaillent dans une série de rimes comme « Flounced », « Trounced », « Body-bounced » et « Pounced ». Elles se précipitent alors vers leur poulailler, se disant qu’elles auraient mieux fait de rester chez elles. Mais elles ont tout de même envie de goûter aux insectes de la ferme. Elles se lancent donc dans d’autres rencontres désagréables, cette fois-ci avec le tracteur et dans la grange. Lorsqu’elles arrivent enfin devant la véritable ferme, elles découvrent un véritable festival de jeux de mots qui culmine avec la surprise de voir que leur poulailler se trouve juste à côté. Ainsi, quatre poules couvertes de bave, de suie et endolories par les selles ont fièrement regagné leur maison. Les peintures comiques de Cole ajoutent un plaisir visuel aux jeux de mots. Le quatuor de poules anthropomorphes, chacune vêtue d’une tenue différente et arborant des plumes de couleur, offre de nombreuses scènes de burlesque, car chacune de leurs explorations tourne au petit chaos. Alors qu’elles rentrent pataquant vers leur poulailler dans la dernière scène, on se demande où leur curiosité les mènera ensuite. Avis de Ken Marantz et Sylvia Marantz
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