« Superbe. . . . Un grand écrivain américain s’exprime avec sa propre voix sur des sujets qui résonnent encore au cœur de nos vies. » — New York Times Book Review Une nouvelle édition saisissante des mémoires puissantes et inoubliables de Richard Wright, avec une préface de John Edgar Wideman et une postface de Malcolm Wright, le petit-fils de l’auteur. Lorsqu’il fit sensation sur la scène littéraire en 1945, Black Boy fut à la fois salué et condamné. Orville...
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« Superbe. . . . Un grand écrivain américain s’exprime avec sa propre voix sur des sujets qui résonnent encore au cœur de nos vies. » — New York Times Book Review
Une nouvelle édition saisissante des mémoires puissantes et inoubliables de Richard Wright, avec une préface de John Edgar Wideman et une postface de Malcolm Wright, le petit-fils de l’auteur.
Lorsqu’il fit sensation sur la scène littéraire en 1945, Black Boy fut à la fois salué et condamné. Orville Prescott, du New York Times, écrivit que « si suffisamment de livres de ce genre sont écrits, si suffisamment de millions de personnes les lisent, peut-être qu’un jour, au fil du temps, il y aura une compréhension plus grande et une démocratie plus véritable. » Pourtant, de 1975 à 1978, Black Boy fut interdit dans les écoles de tout les États-Unis pour « obscénité » et pour « inciter à la haine entre les races. »
Autrefois controversée, aujourd’hui célébrée, l’autobiographie de Wright met en lumière la brutalité crue du Sud des lois Jim Crow face à la volonté désespérée qu’il fallut pour survivre en tant que garçon noir. Endurant la pauvreté, la faim, la peur, les mauvais traitements et la haine tout en grandissant dans les bois du Mississippi, Wright mentait, volait et se déchaînait contre ceux qui l’entouraient — des Blancs indifférents, compatissants ou cruels, et des Noirs méfiants envers quiconque tentait de s’élever au-dessus de sa condition. Désireux d’une autre façon de vivre, il finit par s’enfuir vers le nord, pour arriver finalement à Chicago, où il se forgea un nouveau destin et commença sa carrière d’écrivain. À la fin de Black Boy, Wright se retrouve assis, crayon à la main, résolu à « lancer des mots dans cette obscurité et à attendre un écho. » Plus de soixante-quinze ans plus tard, ses mots continuent de résonner. « Lire Black Boy, c’est regarder dans le cœur des ténèbres », écrit John Edgar Wideman dans sa préface. « Non pas le cœur sombre que Conrad cherchait dans les jungles du Congo, mais le cœur battant que je porte en moi. »
L’un des grands récits autobiographiques américains, le témoignage de Wright est un récit poignant de lutte et de persévérance — une œuvre littéraire fondatrice qui éclaire notre époque.
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